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Solange La Frange at Mary Smith

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Ces petites choses qui font de grands riens

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« Paris » de Klapisch, ou l’éloge du vide

 » Pour être vrai, il faut plonger , il faut toucher le fond »

Bram Vam Velde

Klapisch est le cinéaste des communautés. Sous sa plume, derrière sa caméra, du Péril Jeune aux Poupées Russes, c’est une recette qui marche.

Or, n’est pas Queneau qui veut et l’exercice de style porté à l’ecran est un sport de hautevoltige.

Paris de Klapisch, ou l’éloge du vide

Klapisch s’est planté. Il avait le pognon, les comédiens, le public, et même, la critique – mais voilà, il s’est planté. Paris est un film vide. Dans le fond comme dans la forme, un assemblage d’errements, de temps morts, de clichés brandis à l’aune d’une caméra muette.

Imaginez un type – mettons Duris, et son éternel rictus constipé. Infligez lui une maladie terrible, ses jours sont en danger. Il habite un appartement en haut de la rue de Ménilmontant, et de sa Tour d’Ivoire, il peut voir la vie battre dans tout Paris. Parmi ce bordel humain, quelques personnages brandis comme des vignettes bien lisses: la boulangère raciste, le prof lubrique, l’architecte sympa, l’étudiante qui fait tout bien même l’adultère, la soeur-mère célibataire pas trop sympa mais en fait si, etc. Ce beau monde pourrait se heurter, se confondre, s’aimer et se perdre. Il pourrait y avoir une confrontation, un conflit d’intérêt qui esquisserait un semblant de réponse à la question: comment vivre malgré soi?

Que nenni. C’est chacun chez soi, et surtout Duris, qui mis en quarantaine, rumine sa nouvelle éthique post-bouddhiste en solitaire. Du coup, il tente aveuglément de porter un film soi-disant choral et finalement très fermé.

Je suis venue avec l’envie, je suis sortie avec le dégout: répartie mal dégrossie, personnalités flottantes, scènes convenues et intrigue sèche. Je ne cherche pas à accabler injustement un des fleuron du cinéma grand public français. Mais quitte à occuper un espace publicitaire aussi proéminant, j’aimerais qu’en résultat, on honore la part de rêve en chacun que le cinéma est sensé nourir.

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Classé dans #3 Mercredi : cinéconnasses