Archives de Tag: musique

Moonlight, du samedi soir !

Il est loin le temps des vidéos iMovie à base de gif animé sur photoshop CS dans lesquelles se dandinait Queen Mimosa 3 – un de nos premiers BlingBlingGuest – !

Comme son pendant féminin et internationale Lady Gaga, Queenie (pour les intimes) a su s’entourer d’une très bonne équipe de coiffeurs/maquilleurs/stylistes/scénographes et vidéastes.

Notre diva au masculin a pris du galon, en image et en chansons !

 

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Classé dans #6 Samedi/Dimanche : Gossip

Thecocknbullkid, musique bien burnée personnage déluré.

La chanteuse la plus cool du moment, Anita Blay aka Thecocknbullkid est un petit sucre. Non contente d’être jolie, élégante et talentueuse, elle se révèle extrêmement disponible et répond aux questions avec ce petit humour britannique qui fait son charme. Produite par le génial Joseph Mount (cerveau de Metronomy) et par le duo franco-suèdois Radioclit (producteurs entre autres de MIA et Santogold, il y a pire comme carte de visite), ses chansons mélancoliques mais légères, electro mais pas vraiment dansantes comportent une signature unique, dûe à son éducation musicale variée (elle aime autant Missy Elliott que Morrissey ou Abba). Miss Anita Blay est le bling-bling guest de la semaine.

thecnbk

1 Introduce Yourself
Hello, I’m Anita Blay or you may know me as Thecocknbullkid.

2 Describe your music
Pop!

3 What are your influences?
Pop, Madonna, heartbreak (not the band, the intangible emotion), vices and Morrissey

4 Why music?
I don’t know but we seem to work well together.

5 Three words you like?
Love, douche and haberdashery. (mercerie)

6 Three words you hate?
Nice, nice and nice

7 Favourite drugs?
Erm, life?

8 Favourite place to chill?
My room, under my duvet watching Curb your Enthusiasm. Easy.

9 Where does your name comes from?
It’s an old english phrase , which means ‘to bullshit’

10 What your mum thinks about what you do?
My mum is Ghanian. Ghanian parents only ever want to see their kids in the medical profession.

11 What’s your guilty pleasure?
Lots!

12 Tell us about your meeting with JC de Castelbajac.
He’s fucking amazing. And one of the few designers that are genuinely into music. He was dancing like a maniac in the front row of my show at Showcase. He’s wicked.

13 Any scoop about him?
He’s hot!

14 Who’s the worst bitch, according to you?
There are many. But I can be a bitch at times so I can’t point any fingers.
15 How do you express your bitchyness?
If i let it build up it gets ugly. I hold grudges too much, it’s a bad trait. Also I get jealous a lot. Jealousy is awful, really ugly. But on a positive note, it makes me very competitive and I like winning so that’s good.

16 Which question would you like to be asked?
What do you know about polar bears?

17 What would you answer?
Polar bears are patient hunters and can often wait a whole day to catch a seal for it’s food. But a polar bear can live off one seal for an entire week. No I didn’t google that, I just like polar bears.

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Classé dans #1 Lundi : BlingBlingGuest

Signé Big Zis.

Zis. Big Zis.
Z comme Zurich, Z comme le tatouage sur son bras, Z comme le culot de ce Zorro au féminin, petit bout de nana pleine de hargne, de talent et d’idées.

Big Zis a plus de trente ans et moins d’un mètre soixante. Pourtant, cette ancienne menuisière reconvertie à la philo ne fait pas les choses à moitié.
Depuis douze ans, elle peaufine un rap fluide, maîtrisé, à la fois sexy et puissant, avec ce petit quelque chose qui vient des tripes.
Tombée dans la musique comme on se rue vers les issues post-adolescentes, elle a fait de cet acte vengeur un véritable geste d’art, une performance d’acteur.

Loin des miroirs égocentriques des uns, elle donne des concerts en forme de shows : moustaches et danseuses à l’appui, elle se produit dans des déguisements freak et choc, en squelette ou en monsieur, panoplies de second degré à l’état pur.

Allongée sur le divan d’un appartement cosy de Zurich, elle s’est prêtée l’interview Superconnasses, pleine de cette spontanéité qui nous met à genoux et nous fait espérer de la voir à Paris, bientôt

Un mot préféré ?
« Biber » – castor

Un mot détesté ?
« Synergien nutzen »

Une drogue favorite ?
Fame !

Un gadget ?
Ma bicyclette.

Un bruit préféré ?
Le clic-clic de mes poumons quand je m’endors en ce moment – je suis malade.

Why music?

Actually, the question would more be like : why rap ?
Well, rap is because I can’t sing. And I don’t do the music. So my song are more entertainment than music.

Un juron favori ?
Läck ! C’est du suisse allemand. Ca veut dire lick it ! mais on le dit tout le temps, comme shit, ou putain. C’est parfois positif, et parfois négatif.

Are you angry ?
Yes, well… (rires). Not so much anymore. I did when I was younger.
Now, I’m just angry when I drive my car.
And, I’m angry against people stopping the flow. Dans tous les sens du terme.

Who’s the pimp ? (En référance à un de ses refrains.)
(rires). It’s still me. Well, I changed a lot. I’m in a serious relationship now. But in my mind, I’m still the real pimp.

Qui est à la table de ton dîner de con ?
Hard to say. I don’t want to say names, because I don’t want to hurt close people. And I don’t wanna say something like G.W. Bush, because I don’t know him.
So I’ll say houseowners.

Qui est à la table de ton dîner d’excellence ?
I would also bring the houseowner. Because you often love the people you hate.

Ta pire faute de goût ?
I don’t really care about that. I’m more into embarassing situations. Like when a teacher asks you something you don’t know in the middle of a class.

Un petit plaisir honteux ?
I like to sneeze a lot. I even learnt how to create it. I put something in my nose, and thee it comes.

Et ta mère, elle en pense quoi?
She doesn’t really know about it, but if she did, she’d worry for my skin.

De quoi rêves-tu ?
Hier, j’ai rêvé de… (elle cherche). Merde, je me souviens plus, je dois demander à Martzi. (Martzi ne se souvient pas non plus).
Bon, en général, je rêve de licornes et de castors.

Si tu étais un accessoire ?
A shoe. A leather summer shoe that feels so confortable the first time you were it, that it feels you had wore it for years.
My second choice would be a hat. A man hat.
And my third choice : a glove. A leather glove without the fingers, you know ?

Tout le monde chante en anglais, mais toi tu es une des seules rappeuses à officier en suisse allemand. Est-ce un choix esthétique?
Pas du tout. C’est juste que je ne parle pas assez bien anglais, et que j’ai trop de choses à dire.
Le rap, c’est différent. C’est une musique faite pour s’exprimer. Le suisse allemand me permet d’être précise.
Mais si j’avais un bon anglais, aucun doute, je chanterais en anglais.

Le site web sur lequel tu zones ?
My mail box.

Le meilleur spot pour sortir près de chez toi ( c’est où d’ailleurs chez toi) ?
Zurich, Niederdorf. I like the Terrasse. A very touristic café, expansive and stupid. And full of wannabe rich people.

Ta superconnassitude ?
Ma misanthropie certainement.

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Classé dans #1 Lundi : BlingBlingGuest

VoxPop : Du joli dans nos kiosques.

 Itinéraire d’un enfant gourmand

Jean-Vic Chapus n’a pas froid aux yeux. Alors que tout le monde juge la presse écrite moribonde, ce jeune homme de 30 ans a lancé le 29 octobre dernier le premier numéro de VOXPOP, un bimestriel entièrement dédié à la musique et à tout ce qui s’en approche. Rencontre avec un journaliste féru d’aventures et bourré d’idées.


VOXPOP


Comment est né VoxPop ?

JVC : Tout a commencé en 1998. J’étudiais le journalisme à l’ESJ. Pas celle de Lille mais l’autre, la fausse, à Paris. Avec un ami, Damien Almira, on a réussi à détourner l’argent du bureau des élèves pour faire un petit fanzine, Planète of Sound. Trois ans de tirage mensuel à mille exemplaires, un vrai boulot, et tout était fait maison, de la photo aux sujets en passant par la mise en page. En 2002, j’ai intégré NewComer, un magazine de musique assez pointu et réputé dans son milieu, fondé treize ans plus tôt par Olivier Barbare. Je suis devenu rédac’chef assez vite, et j’ai recruté mes deux copains photographes Samuel Kirzenbaum et Mathieu Zazzo. Mais au moment où il a fallu passer du statut associatif à celui d’une SARL de presse, Olivier n’a pas suivi, et NewComer est mort. Nous on avait un réseau, quelques groupes suivis de près, et l’envie d’un projet plus large qui mûrissait déjà. Caroline Harleaux et Benjamin Durand nous ont rejoints, et on a tous eu envie de sauter le pas.

Dans l’édito de ce premier numéro, vous revendiquez une « exigence de qualité visuelle et graphique mise en accord avec un fond éditorial subjectif ». Vous ne craignez pas de tomber dans l’éceuil du magazine-objet, qui vend de la forme au détriment du fond
?
C’est vrai qu’il y a toujours une bataille amicale entre la photo et le texte… (rires).
Chez nous, les photographes ont le même droit de regard sur les sujets que les journalistes-rédacteurs. C’est vrai qu nous sommes très influencés par les magazines de mode. Les Inrocks dans l’ancienne version mensuelle, le magazine Actuel de Jean-François Bizot dans les années 80’, etc. Mais nous refusons la tyrannie de l’image, et restons attentif à la qualité de l’écriture.

Le style d’écriture est particulier, proche du gonzo-journalisme. Est-ce voulu ?
Oui. Au delà des diverses inspirations qui nous ont portées, j’ai voulu rompre avec l’intellectualisation des grands pontes du journalisme. Parfois, quand je lis les pages culture de Libération, je suis outré, je n’y comprend rien. Nous, on parle de culture, c’est drôle et éphémère. Moi, j’aime ce qui est speed et nerveux, les gens qui réfléchissent, ceux qui détournent les sujets, amènent le lecteur là où on ne s’y attend pas.

Le pendant internet, voxpopmag.com, était-ce une condition sine qua none pour faire vivre un magazine papier ?

Absolument. La version web et la version papier sont indépendantes et complémentaires.
Je voulais préserver le côté esthétique du magazine, et éviter toutes les rubriques critiques, les réactions à chaud sur l’actualité. Le site s’y prête beaucoup mieux, c’est un support plus réactif et plus dynamique. C’est, en quelque sorte, le relais pratique du journal. Il permet d’établir un contact vivant avec le lecteur. Il y a un agenda, des chroniques, des bons plans, des soirées.

Votre ligne éditorial est très éclectique. S’y côtoient indifféremment le chanteur issu de l’émission Nouvelle Star Julien Doré et les petits groupes indépendants de Liverpool. A qui vous adressez-vous ?
On s’adresse à tout le monde et à personne en particulier. Surtout, on refuse le côté sectaire de certains magazines de musique. Pour moi, tout est musique, et même Julien Doré est intéressant. Les photos étaient bonnes, l’interview était bonne, et voilà, c’est parti. Nous ne revendiquons aucune cohérence, seul le résultat compte.

Ce numéro contient un gros dossier sur les années 2000. Pourquoi s’être tourné vers le passé à l’aube d’une nouvelle aventure ?
On se disait que ça faisait assez « branleur » de tirer maintenant les conclusions des années 2000 alors que nous sommes encore en plein dedans. Nous voulions montrer comme les choses ont changé depuis les années 2000, comme tout s’est accéléré. Notre époque se plaît à rejeter aussi vite qu’elle encense. Mais le dossier n’est pas fermé sur lui-même, il ne s’arrête pas en 2007, il voit plus loin, plus large.

Vous parlez longuement de l’effondrement du disque et de la musique numérique. Encore une fois, un choix symbolique ?
Cette crise fait partie des fameux bouleversements des années 2000. Tout le monde en parle, alors que la musique n’a jamais été aussi présente dans nos vies. Il y a moins de disques, c’est vrai, mais il y a toujours plus de culture musicale. Regardez la haute-couture, regardez la littérature : tout le monde puise son inspiration dans la musique. VoxPop s’intéresse à toutes ces digressions. C’est le sens de notre sous-titre : « Tout & Musique », qui joue avec « Tout est musique ». Nous avons fait un article sur la marque de jeans ACNE, qui habille de nombreux groupes de rock. Nous parlons aussi d’un film sur la culture punk, et des livres de l’écrivain américain Bret Easton Ellis, qui sont bourrés de références musicales. Je ne suis pas inquiet, j’aime quand les choses bougent.
La presse écrite est en crise, l’industrie du disque est en crise, mais les crises peuvent faire beaucoup de bien, et il en ressort toujours quelque chose de positif.

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Classé dans #4 Jeudi : They Say So ...

L’interview des SuperConnasses : Juracing Club

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http://www.myspace.com/juracingclub est en guest star sur le myspace des SuperConnasses pour débuter la Semaine

Ton mot préféré ?
bâtard

Ton mot détesté ?
wayfarer

Ton drogue favorite ?
le vin rouge

Ton bruit préféré ?
un gros pet d’hippopotame

Ton son détesté ?
le moustique qui essaie de rentrer dans l’oreille

La chanson que tu aurais aimé écrire ?
« my generation » de The Who (la version du live a Leeds seulement)

Ton film /livre culte ?
le film: « l’eclisse » de Antonioni
le livre: « l’eloge de l’ombre » de Junichirô Tanizaki

Ton juron favori ?
bâtard

Qui est à la table de ton dîner d’excellence ?
moi

Qu’aimerais-tu que St Pierre (et Miquelon) te dise aux Portes du Paradis ?
retourne sur terre ils ont besoin de toi

Quel est le pire tue l’amour ?
un pyjama pantalon/chemise bien large

Ta pire faute de goût ?
j’ai jamais fais de fautes de gout

Un petit plaisir honteux ?
j’adore les voitures tunning et manger des bonbons en forme de burger

Le site web sur lequel tu zones ?
la banque postale (ça tape)

Le meilleur spot pour sortir à Paris ?
les soirées Ed bangers où qu’elles aient lieu

Ta superconnassitude ?
faire un concert en fluo avec des lunettes en etoiles recouvertes de strass et des dents en or en faisant des choregraphies tres disco-dance.

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Classé dans #1 Lundi : BlingBlingGuest