Archives de Catégorie: #6 Samedi/Dimanche : Gossip

We »re all gossip girls

Moonlight, du samedi soir !

Il est loin le temps des vidéos iMovie à base de gif animé sur photoshop CS dans lesquelles se dandinait Queen Mimosa 3 – un de nos premiers BlingBlingGuest – !

Comme son pendant féminin et internationale Lady Gaga, Queenie (pour les intimes) a su s’entourer d’une très bonne équipe de coiffeurs/maquilleurs/stylistes/scénographes et vidéastes.

Notre diva au masculin a pris du galon, en image et en chansons !

 

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Marteaux, les requins !

La meilleur maison d’édition de BD contemporaine à la dérive !

Parce qu’on aime ( et qu’on a encore envie de se palucher discretos’ sur la collec BDCul ),

les superconnasses en appellent à votre générosité

pour sauver LES REQUINS MARTEAUX de la noyade  !

Pour consulter le catalogue c’est ici : PUBLICATIONS

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Classé dans #4 Jeudi : They Say So ..., #6 Samedi/Dimanche : Gossip

… Where are the wild things?

Rappelle-toi, c’était ya un an.  Tout juste. Vingt-quatre ans dans les dents. Et l’alcool dans mes pieds, dans ma bouche, dans mon sang, trop ivre pour descendre correctement la rue des Martyres. Entrainée par l’élan de la pente. Dévaler. Comme les enfants à la sortie des écoles. Se casser la gueule, les genoux les premiers sur le bitume. Parce que mes deux pieds gogoles n’ont jamais su s’accorder. S’aider de ses deux mains à plat sur le sol sale pour bondir comme un animal, reprendre son élan. Hurler sauvagement, à plein poumon, et  grogner  férocement, derniers souffles avant le sommeil éthylique.

JE. SUIS. UN. MAXIMONSTRE.

Ce soir, pelotonnée dans ma vie tranquille et enveloppée dans la fièvre d’un samedi soir malade, je repense à cette instinctive liberté, à ce flux, cette énergie débordée.C’est à peu près ce que j’avais ressenti en voyant le film de Spike Jonze.

Retrouver des années après ce petit garçon que je n’ai pas été.

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♡ Vin chaud ♡

-Pour maintenir l’alcoolémie constante, l’après-midi de Noël-

Photobucket

Un bouteille de vin rouge

2 bâtons de cannelle

2 clous de girofle

1 fleur de badiane

1 zeste d’orange

1 pincée de gingembre

1 pincée de poivre

2 cuillères à café de sucre roux

 

 

 

 

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What’s going on…


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WE’RE NOT DEAD YET

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Das Grüt.

Il y a des soirs où les envies se déchaînent. Où le plaisir de se retrouver, de retrouver l’autre, les autres. De chacune son temps de paroles pour partager au groupe ses bonheurs, ses haines, ses doutes. Le dîner de réunion.

Et puis il y a ce moment d’euphorie sublime, hors corps, hors temps, hors contrôle. Qui monte, crescendo, et qui descend des lèvres au fin fond des muscles abdominaux, jusqu’à nous tordre de douleur, nous faire perdre le souffle et malgré tout rire aux éclats dans une hystérie, collective à nous quatre.

Tout a commencé par une table, quatre chaises, une alcôve dans un endroit bruyant.
Un mec. Qui essaie sans doute d’approcher le clan d’Apaches endiablées que nous formons, à chacune son style de guerrier.
Il essaie de parler à Claire. Qui ne comprend rien. Qui le dit d’ailleurs.
Il s’adresse ensuite à Salomé. Qui ne comprend rien.
Et dans le haussement d’épaule et la persistance de ce pauvre type à  baragouiner sans doute, sur le bien fondé de nos beautés respectives, des élans de suédois ikéa s’emparent de nos bouches,déversant convulsivement sur des airs étonnés et amusés, des diatribes de non sens.
Et ça monte. Toujours plus fort dans le délire des langues absurdes. Et le jeu qui prend entre nous. Et les rires de la gouaille inventée.
Et quand le type, spectateur impuissant de nos diatribes « mobilier tout fait », nous demande d’où on vient, c’est dans un murmure collectif qu’on chuchote Dansk, et ce cri de ralliement se fait de plus en plus fort jusqu’à se donner des indices quant à la signification pour les non-anglophones d’entre-nous : Copenhague en Dansk-heu appuyé sur les voyelles gutturales, ça donne coppeunHhagueu.

Le grand frisson collectif qui précède l’hystérie générale, la montée. Toujours plus fort, toujours plus rude, toujours plus et les mots en magma général et intonations grondantes. Quatre abeilles qui zigzaguent en commun, butinant la même fleur de folie. Et de nos corps sortent des cris, et des claquements de mains sur nos torses et la table victime de nos impulsions danskesques.

Le haka néo-zélandais n’a qu’à bien se tenir, les SuperConnasses ont la cage thoracique puissante et le cri facile. C’était sans compter sur la gestuelle rythmant nos chants de ralliement.
Les supporters de foot, s’il y en avait eu à ce moment-là se seraient sans doute planqué sous leurs fanions.

Rien ne tient face à une horde de meufs délestées de toute superficialité et convenance, absente de la bienséance tant qu’il y a à s’exprimer et à s’exploser en rires de gorge profonds et en halètements essoufflés.

Et plus rien de ce qui préexistait avant nous ne résiste. Plus de murs, nous les repoussons de nos rires ; plus de gens, nous les détruisons de nos élans simiesques ; plus de temps, pulvérisé par les bris de nos esclaffements.

Et la conclusion de tout ça, mis à part la contraction ferme de nos ventres mous, c’est qu’il fait bon parfois d’agir comme un homme et de se moquer de tout, jusqu’à nos fronts suants et notre bave satisfaite d’un rire bien expulsé.

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