SUPERCONNASSES PARTY

Paris, “Capitale de l’amour“, s’invite à Lausanne pour une soirée « Love on the Beat » proposée par les bruyantes et brillantes SuperConnasses. Mal élevées mais non moins romantiques, elles vous feront oublier la bamba triste pour vous faire adorer le bimbo-trash! Une playlist booty-caliente, un video-medley du Panthéon de l’amour au cinéma, un dress-code et des surprises taillées pour embraser vos coeurs et vos corps. LOVE ON THE BEAT, ou comment les SuperConnasses vont vous faire aimer l’amour et leur corps !

DRESS CODE : sapé pour pécho !

plus d’info : http://www.leromandie.ch/futur_index.php?evt=753

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Moonlight, du samedi soir !

Il est loin le temps des vidéos iMovie à base de gif animé sur photoshop CS dans lesquelles se dandinait Queen Mimosa 3 – un de nos premiers BlingBlingGuest – !

Comme son pendant féminin et internationale Lady Gaga, Queenie (pour les intimes) a su s’entourer d’une très bonne équipe de coiffeurs/maquilleurs/stylistes/scénographes et vidéastes.

Notre diva au masculin a pris du galon, en image et en chansons !

 

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Classé dans #6 Samedi/Dimanche : Gossip

Marteaux, les requins !

La meilleur maison d’édition de BD contemporaine à la dérive !

Parce qu’on aime ( et qu’on a encore envie de se palucher discretos’ sur la collec BDCul ),

les superconnasses en appellent à votre générosité

pour sauver LES REQUINS MARTEAUX de la noyade  !

Pour consulter le catalogue c’est ici : PUBLICATIONS

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Classé dans #4 Jeudi : They Say So ..., #6 Samedi/Dimanche : Gossip

La Vie au Ranch dans ton canapé

A nos 20 ans,

A nos cheveux gras et nos voix rauques de lendemain de fêtes,

A nos cernes de révisions et nos matin brumeux,

A notre insouciance et nos comptes en banques rouges,

A nos soirées ravagées et nos kilos accumulés dans la bière,

A nos cocktails atomiques et nos discussions sans fin,

A nos chutes d’escaliers et nos larmes d’ivresses,

A nos coups de fil effrénés et nos nuits blanches,

A nos fleurs en plastique cueillies sur le chemin du coucher

A nos aventures sans sexe et nos débauches inconséquentes

A nos fous rires stupides et l’énergie du rien

A nos promptes expériences et nos bleus sur les jambes

A nos rêves disséminés et nos stickers collés dans les chiottes

A nos petites gloires et nos grandes réussites

A la joie simple que nous avions d’être ensembles et à nos coussins de canapés,

A nos 20 ans consommés, et à tous les souvenirs qu’il nous reste à accumuler.

A nos 20ans, cristallisés dans les personnages de La Vie Au Ranch, de Sophie Letourneur.

Du brouhahas incessants, de la gouaille, du cheveux fous, des joggings 90, des boutons, des cernes, des rouges à lèvre, des éclats de voix, des textos  intempestifs, des conversations vides, des tentatives ratées, des questionnements récurrents, des petits mensonges et des grosses embrouilles, du langage imagé qui s’invente au fur et à mesure de la pellicule. Nous avons été ces filles, et sous ce regard sincère sur ces petits imperfections qui font le charme de notre jeunesse, nous avons ri trop fort, parce que nous nous reconnaissions bien trop dans ces situations parfois aussi simple que de pisser entre deux bagnoles.

Pour acheter le DVD, c’est par ICI.

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Classé dans #3 Mercredi : cinéconnasses

Mi-Pute Mi-Soumise

Si vous n’avez pas la chance de connaître personnellement Émilie Brisavoine, vous pouvez tout de même partager quelques pages de son humour féministo-cul-turel.

Auto-édité et numéroté à 100 exemplaires,  c’est un petit bout d’elle que vous empochez pour 10 euros.

Aphorismes cyniques et virulents; dessins chiadés torturant des femmes abimées par le luxe consumériste : toutes ces images familières,  tirées des publicités des magazines, nous font tiquer parce qu’elles apparaissent  ici  dans toute leur vanité, sous le spectre critique de la dessinatrice.  De quoi secouer les bibliothèques figées.

Dans son petit emballage glacé, et soigneusement bombé en rose fluo,

Mi-pute mi-soumise, c’est un peu la pochette suprise des SuperConnasses.

 

Mi-pute mi-soumise est distribué :

à la librairie Yvon Lambert , 108 rue Vieille-du-Temple 75003

chez « Les supers héros » , 175 rue st martin 75003

à la librairie Les Mots à la Bouche , 6 rue Ste Croix de la Bretonnerie 75004

et chez Philippe Le Libraire, 32 rue des vinaigriers 75010

chez Auguste , 10 rue saint Sabin 75011

à la librairie Violette & Co, 102 rue de charonne 75011

à la boutique du palais de Tokyo, 13 av. du président Wilson 75116

à la librairie Le Genre Urbain, 30 rue de belleville 75020

à la librairie le Monte en l’Air, 71 rue de Ménilmontant /
2 rue de la Mare 75020 Paris

 

 

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Classé dans #4 Jeudi : They Say So ...

Une autre image du plaisir

 

Pour voir le trailer, interdit aux moins de 18ans sur youtube : c’est ici.

À 16ans on s’émeut de Dirty Dancing; à 25, de Dirty Diaries.

Douze cinéastes suédoises nous proposent une incu(l)rsion filmique dans l’intimité du sexe.

Conçu pour repenser la sexualité d’un point de vue féminin et féministe, Dirty Diaries propose une vision alternative du plaisir.  Tous les ingrédients d’une bonne pornographie se mixent dans ces courtes propositions : de l’érotisme suggéré à l’hyper réalisme filmé, tous les désirs y trouvent leur compte.

Expérimental et transgressif, la proximité du grain d’image lo-fi nous rend un peu voyeur et nous renvoie à nos propres expérimentations télégéniques. Étonnement décomplexé et libre, drôle et excitant, ce shoot d’adrénaline et de plaisir est trop rare pour ne pas être précieux.

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Classé dans #3 Mercredi : cinéconnasses

… Where are the wild things?

Rappelle-toi, c’était ya un an.  Tout juste. Vingt-quatre ans dans les dents. Et l’alcool dans mes pieds, dans ma bouche, dans mon sang, trop ivre pour descendre correctement la rue des Martyres. Entrainée par l’élan de la pente. Dévaler. Comme les enfants à la sortie des écoles. Se casser la gueule, les genoux les premiers sur le bitume. Parce que mes deux pieds gogoles n’ont jamais su s’accorder. S’aider de ses deux mains à plat sur le sol sale pour bondir comme un animal, reprendre son élan. Hurler sauvagement, à plein poumon, et  grogner  férocement, derniers souffles avant le sommeil éthylique.

JE. SUIS. UN. MAXIMONSTRE.

Ce soir, pelotonnée dans ma vie tranquille et enveloppée dans la fièvre d’un samedi soir malade, je repense à cette instinctive liberté, à ce flux, cette énergie débordée.C’est à peu près ce que j’avais ressenti en voyant le film de Spike Jonze.

Retrouver des années après ce petit garçon que je n’ai pas été.

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Classé dans #6 Samedi/Dimanche : Gossip